Exposition du 21 septembre au 4 octobre 2026
Galerie des Photographes Paris 11e
EMOTIONS SINGULIERES
Traduire des expériences émotionnelles comme mode de transformation du monde n'est pas chose simple. C'est ce à quoi se sont essayés, de façon singulière, les six photographes de cette exposition.
Le flux de sensations généré par le mouvement éprouve le regard, renverse les formes, bouleverse notre vision, métamorphose la réalité de nos vies. Il nous aide à voir autrement et modifie nos parcours. Ainsi que nous le confient les photographies de Philippe Augade.
Adopter une attitude sensible en un temps suspendu révélant alors sa force et sa délicatesse est un exercice périlleux ; c'est ce que nous propose Isabelle Besson par son travail esquissé sur une allégorie de la réalité, et néanmoins établi sur un espace bien réel.
Christine Chanu voit "le silence du vide" et le traduit par la douceur, par un sentiment de nostalgie profonde, ému et pensif. Elle nous invite à entrer dans cette alliance d'élans sensibles initiés à la fois par des souvenirs chaleureux et par un désir de légèreté, sans devoir se précipiter.
Les photographies de Nathalie Gayet interrogent les rivages autant que le ciel et la terre et se regardent comme un acte de contemplation et de connaissance nous reliant au cosmos ; elles nous font nous interroger sur notre place dans le monde. À partir d'un fossé émotionnel difficile à remonter, elle nous invite à ressentir, dans "l'effacement", une vague d'émotions, d'impuissance et de désespoir qui nous fait face.
Des images comme tentatives de réponses à d’antiques questions. Qui est en moi ? Qui est en face de moi ? Que révèle le spectacle qui se trouve devant moi ? Toujours prégnantes, ces singularités énigmatiques nous sont renvoyées par les photographies de Jean-Luc Perrossier.
Avec l'ensemble de ses photographies « Entre les lignes, fragments de la réalité », Alain Vicari porte attention à la progression des réactions suscitées par ses impressions sensorielles, mais aussi à un traitement choisi de la couleur ainsi qu’à ces mutations perçues au sein de son environnement.
Adopter une attitude sensible en un temps suspendu révélant alors sa force et sa délicatesse est un exercice périlleux ; c'est ce que nous propose Isabelle Besson par son travail esquissé sur une allégorie de la réalité, et néanmoins établi sur un espace bien réel.
Christine Chanu voit "le silence du vide" et le traduit par la douceur, par un sentiment de nostalgie profonde, ému et pensif. Elle nous invite à entrer dans cette alliance d'élans sensibles initiés à la fois par des souvenirs chaleureux et par un désir de légèreté, sans devoir se précipiter.
Les photographies de Nathalie Gayet interrogent les rivages autant que le ciel et la terre et se regardent comme un acte de contemplation et de connaissance nous reliant au cosmos ; elles nous font nous interroger sur notre place dans le monde. À partir d'un fossé émotionnel difficile à remonter, elle nous invite à ressentir, dans "l'effacement", une vague d'émotions, d'impuissance et de désespoir qui nous fait face.
Des images comme tentatives de réponses à d’antiques questions. Qui est en moi ? Qui est en face de moi ? Que révèle le spectacle qui se trouve devant moi ? Toujours prégnantes, ces singularités énigmatiques nous sont renvoyées par les photographies de Jean-Luc Perrossier.
Avec l'ensemble de ses photographies « Entre les lignes, fragments de la réalité », Alain Vicari porte attention à la progression des réactions suscitées par ses impressions sensorielles, mais aussi à un traitement choisi de la couleur ainsi qu’à ces mutations perçues au sein de son environnement.